Kadhafi à Paris : l'essentiel c'est le débatPosté par Easywriter le 10.12.07 à 12:08 | tags : international
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La France est ce merveilleux pays où l'essentiel - quel que soit le niveau de compromission diplomatique qu'on y atteint - est que le débat persiste. Le débat, le débat, le débat. Mouammar Kadhafi, dont le seul mérite récent est d'avoir fait libérer au bout de plusieurs années des infirmières abusivement emprisonnées, est reçu au nom de don engagement à initier "un processus de réintégration dans la communauté internationale" (François Fillon). Comprenez : un processus de dégainage de chéquier tous azimut.
Kadhafi vient à Paris où il n'a pas été reçu depuis des décennies, affirme avant cela ( à Lisbonne) que le terrorisme peut éventuellement être une arme légitime pour les pauvres, pendant que son fils assure que l'Union de la Méditerranée ce serait super mais sans Israël. Union de la Méditerranée qui ressemble de plus en plus à un projet totalement bidon, simplement destiné à donner une vitrine diplomatique à du business avec l'Algérie, la Lybie et qui voudra encore. Sarko organise un rendez-vous business, Fillon assure la com, tout roule, mais on est en France tout de même, il faut un niveau minimum de contradiction.
Et donc, au ministère des affaires étrangères, autre coquille vide du bon vouloir élyséen, on est en charge du débat :" Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort". (Rama Yade) Franchement on attend que Fadela Amara appelle à "arrêter le délire avec un type qui craint un max" et je pense que niveau avertissement on est au top. Bien sûr, Bernard qui gère la PME Quai d'Orsay, prend un peu de hauteur. "Nous avons besoin que la Libye, dans le cadre des relations interméditerranéennes, redevienne un pays avec lequel on puisse discuter et redevienne progressivement un pays où les droits de l'Homme soient respectés." Et Rama alors toute indignée qu'elle est, tu la laisses pleurer à côté de la photocopieuse ? "Elle a raison de parler ainsi, c'est ce que je lui demande" (...) Elle est en charge des droits de l'homme, elle le fait". Les propos de Bernard Kouchner sont extraits de la matinale de France inter, ceux de Rama Yade extraits d'un entretien au Parisien.
Commentaires
De burnous, posté le 10.12.07 à 13:20
![]() surtout que rama yade ne démissionne pas mais se laisse mettre à la porte : cela confirmerait le côté totalitaire du chef
De Lil', posté le 10.12.07 à 13:23 ![]() Et contre toute attente l'opposition s'exprime un peu! De ORgane d'h, posté le 10.12.07 à 16:29 ![]() Qui avale des couleuvres doit avoir confiance en son anus... Cela dit, la façon dont s'organise cette visite est intéressante, à plusieurs niveaux. Le coeur de la réconciliation avec la Lybie, c'est : - le business - disposer d'un relais d'influence et d'un médiateur en Afrique du Nord / Moyen-Orient - aspect capital puisque l'histoire de Kadhafi le rend séduisant auprès des Musulmans comme des non musulmans, des nationalistes comme des organisations para étatiques. Sa verve anti-israel est somme toute banale dans la région et ne doit pas cacher qu'il a de grosses intentions de pacificateur dans la région. Alors là, les choses sont mises sur la table. Pas de cache-sexe droit de l'hommiste. Mais qui était dupe? Face à Poutine comme Kadhafi, pas d'hypocrisie en levant le champagne. Mais quelle est la meilleure politique? Celle de l'apparence immédiate ou celle du résultat? Je suis très dubitatif à l'égard de la politique étrangère de Sarkozy (décousue, pas assez de coups d'échec et trop de vent), mais en l'espèce je laisse le bénéfice du doute et j'attends. Si Kissinger n'avait pas décidé Nixon à faire de la tectonik en pleine post révolution culturelle, permettant ainsi de connaître les leviers d'influence pro-liberté à l'intérieur du régime, le monde ne serait pas le même aujourd'hui. De mal lu, posté le 10.12.07 à 23:38 ![]() Sur Public sénat, 2 journalistes (dont celui ayant reçu l'explication Paillasson de Rama, ils ont très distinctement laissé supposer que ce pouvait étre une "passe de trois" demandée par NS pour récupérer les projecteurs qui s'égaraient sur la Broka retrouvée du tandem Hollande/Royal contre cette visite. Taper très fort, créer les commentaires pour la journée, puis tempérer progressivement les propos pour arriver grossomodo à la solidarité gouvernementale. Ca aurait un peu dérapé sur le vayage Chinois, mais aurait fonctionné sur le silence du PS qui n'a eu plus que le conseil de démission à argumenter . Le PS n'ayant en fait que le droit-de l'hommisme à proposer pour faire vrai. Cette vision de ce Sarko/essuie glace (tel qu'il a été surnommé dans cette émission, car glissant de G à D sans quitter Sa place centrale) vous parait-elle plausible? Ils ont argumenter que la précédente "sortie" de Rama, comme celles de Fadéla donnaient, après coup, ce mème sentiment de déclarations gauchisantes (ouverture oblige) sous contrôle. NS à bien dit ensuite de Fadéla: Je lui ai dit de rester elle mème! De emmanuel, posté le 11.12.07 à 16:50 ![]() Salut, il y a tout juste quelques semaines, Sarkozy promettait de ne pas troquer le respect des droits fondamentaux contre la signature de contrats bien juteux. .. eh bien voilà c'est fait. . . Merci Mr le Président http://www.dailymotion.com/gerardonesta/video/x3q0c4_droits-de-lhomme-ce-quil-dit-ce-qui_politics De mal lu, posté le 11.12.07 à 18:09 ![]()
Il lui a raplé, dans l'Emicycle, qu'il avait déjà du manger son "Haut de Forme" à plusieurs reprises, y compris sous l'ère Mitterand (il était déjà ministre, lui!) lors de la venue de Jarouzeski. Bousquet, Arafat. Tous les dirigeants Européens ont été voir Kadafi, blaire plusieurs fois, Chirac en 2004,sans se préocuper des 7 otages. Sarko à mis cette volonté dans la balance et ILS sont libre. Il lui a demandé d'ètre aussi éxigeant d'ici à Samedi, jour ou Kadafi va arriver plusieurs jours en Espagne, alors qu'il a aussi été reçu avec honneur par tous à Barcelone (Europe). Je commence à me demander si le PS ne nous met pas toujours une loupe déformante dans ses explications pour ne rien avoir à argumenter après! C'est un peu ce que disaient les journalistes hier soir et July aujourd'hui. La politique diplomate me dépasse de belle façon. De Funnymine, posté le 11.12.07 à 18:14 ![]() Tout ce qu'a obtenu mr Kadhafi jusqu'à aujourd'hui n'a été rendu possible qu'au concours de méthodes exécrables (terrorisme, corruption, torture, prise d'otage...). Comment s'étonner donc de sa récente justification du terrorisme par les faibles. Sous-entendu du colonel : maintenant que la Lybie est (re)devenu un enjeux stratégique majeur (crise pétrolière oblige), il peut mettre le terrorisme de côté, mais le jour où les affaires marcheront mal, qui sait ce qu'il peut se produire... Ce mode de pensée qui a été érigé en système par Mouammar Kadhafi est aujourd'hui cautionné par la France pour une poignée de dollard...
écoeurant.... De marie, posté le 11.12.07 à 20:49 ![]() Quelle honte pour nous, le pays des droits de l'homme, de recevoir sur notre sol républicain un homme dont le parcours est jonché d'événements tous plus immondes les uns que les autres http://www.historia-nostra.com/index.php?option=com_content&task=view&id=624&Itemid=60 De Lil', posté le 11.12.07 à 21:17 ![]() Je m'aligne sur vous, mais je vous avoue que j'aurais tendance à balayer devant ma porte malgré tout. Il me semble que ni Chirac, ni Miterrand étaient tous blancs quant à leurs tractations (sauf que c'était moins médiatisé), et sans me faire l'avocat du diable, mais certains acteurs politiques qui s'insurgent aujourd'hui, ne disaient rien hier... Y'a un truc que je ne comprends pas dans cette amplification... faudrait juste qu'on fasse gaffe à bien compiler la dangeurosité de ce president, sans se saisir de n'importe quelle occasion qui fait le laron... histoire que l'opposition, ne passe pas pas pour un con (dsl, c'était pour la rime )De Gambino, posté le 12.12.07 à 16:04 ![]() Erreur il n'a jamais justifier le terrorisme par les faibles et s' en expliquait hier de manière claire comme quoi on ne peut controler les minorités d'un état, en préçisant meme faut il dans ce cas rendre coupable L' Arabie Saoudite d'abriter sous son toit un personnage comme Ben Laden?Posez vous la question mais ce rapprochement Franco - Lybien ne peut qu'etre bénéfique pour la France d'un point de vue menaces terroristes en tous genres. Quand à Rama très belle réaction de sa part, elle va pouvoir désormais reprendre sa carte du PCF ou continuer à se mentir et aller dans le sens de l'oppresseur qui l'emploie. Nous sommes aujourd'hui en 2007 et qui peut se targuer de détenir réelement la clef des droits de l'homme, la Fance? avec son passé colonial pas le moindre doute. Parlez en aux Harkis qui à mon humble avis sont convaincus de ce fait. 2 pieds, 2 mesures, La France ce si petit pays ne peut se permettre d'agiter la bannière des droits de l'homme comme référence historique quand la seule préoccupation de son chef d'état est d'aller sauver une Femme pris d'un élan de solidarité pour son pays d'origine, appartenant bien sur à la Haute Bourgeoisie et qu à coté de cela les fondamentaux memes de la politique sociale sont délaissés. Comment cacher une montagne avec un verre d'eau ou plus simplement faire une politique Grand Public , Spectaculaire, sans véritable ligne de conduite, pour à l'arrivée faire uniquement d'un Chef d' Etat un Indiana Jones. De marc porta, posté le 29.12.07 à 20:09 ![]() En parlant de la visite de cinq jours du nouveau grand ami de la France, voici un court extrait d’un article signé Massimo Nava pour le Corriere della Sera : "Au lendemain de son élection, Nicolas Sarkozy avait promis que la France serait "du côté des opprimés du monde" ; or il a été le premier chef d’Etat à féliciter Vladimir Poutine pour la victoire de Russie unie aux législatives. En visite à Pékin, le président français, faisant allusion à Taïwan et au Tibet, a rappelé qu’"il n’y a qu’une seule Chine". Préoccupé, comme on peut le comprendre, par le sort d’Ingrid Betancourt, il a reçu avec les honneurs le président du Venezuela, Hugo Chavez. Reconnaissant pour la libération des infirmières bulgares, il a chaleureusement accueilli le leader lybien Muammar Kadhafi. Aux naïfs et aux idéalistes on répondra que cette logique de politique étrangère incarnée aujourd’hui par Nicolas Sarkozy a pour nom realpolitik. On peut protester haut et fort quant au sort fait à la Tchétchénie, mais c’est de Russie que proviennent gaz et pétrole. On peut être solidaire des moines birmans, mais leur avenir dépend de la Chine et de l’Inde, les nouveaux géants de la planète. C’est ce qu’a si bien compris Nicolas Sarkozy." De marc, posté le 29.12.07 à 20:10 ![]() Et en voici un autre, un peu plus long, écrit par Joseph Hanimann pour le Frankfurter Allgemeine Zeitung : "Kadhafi scelle la fin des intellectuels" "On savait depuis longtemps que, même en France, les protestations d’intellectuels ont perdu de leur impact. On vient d’en avoir la confirmation. Au beau milieu du tollé suscité par la visite d’Etat de l’autocrate libyen Kadhafi, Bernard Kouchner a eu une phrase lourde de sens. Le temps est venu des négociations politiques, a-t-il déclaré, où les principes moraux n’incarnent qu’une demi-vérité. Realpolitik ? Non : pour le ministre que la politique étrangère sans scrupule de Sarkozy rend de plus en plus nerveux, l’autre demi-vérité est celle des résultats concrets - libération des infirmières bulgares en été, visite d’Etat en automne. Il faut regarder vers l’avant. Donc, oui, realpolitik. Avec cette visite de Kadhafi, Sarkozy met à rude épreuve la conscience et l’intégrité morale de ses partisans issus des rangs intellectuels. Des personnalités qui n’ont jamais penché en sa faveur et qui, face à ses réussites concrètes de ces dernières semaines, ne pipaient plus mot recommencent soudain à donner de la voix. "Dans le pays des droits de l’homme, il y a là quelque chose qui ne passe pas", déclare Bernard-Henri Lévy : "On n’invite pas en visite d’Etat un grand terroriste ou un preneur d’otages international." Ce n’est pas le fait que l’on reçoive un dictateur qui serait scandaleux, mais la manière de le faire, "avec la pompe protocolaire et de surcroît pour la journée internationale des droits de l’homme", s’insurge Pascal Bruckner. On ne trouverait là que peu de traces de la rupture annoncée avec l’ancien cynisme d’Etat. Faut-il donc reprendre les appels à la protestation ? "Plus que jamais", assure Bruckner, "plus on crie fort, plus on a de chance d’être entendu, y compris par Sarkozy." La pilule est dure à avaler pour ceux qui avaient soutenu le candidat Sarkozy, tel André Glucksmann. Jamais on ne les a aussi peu entendus. L’empressement du président français à féliciter Vladimir Poutine pour sa victoire aux élections parlementaires russes a déjà été une "déception" pour le philosophe. Aujourd’hui, il juge désastreux que Kadhafi se voie offrir une tribune politique à l’Elysée et à l’Assemblée nationale. Les intellectuels français tels Glucksmann étaient habitués à voir réagir les hommes politiques à leurs protestations. Le mépris et la suffisance de Sarkozy bousculent leurs vieux schémas. Toutefois, les protestations les plus violentes contre la visite d’Etat du dirigeant libyen ne sont pas venues des cercles d’intellectuels mais du gouvernement lui-même. Le commentaire sans ambiguïté de la secrétaire d’Etat aux droits de l’Homme, Rama Yade, pour qui la France "n’est pas un paillasson sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s’essuyer les pieds du sang et de ses forfaits", a largement été repris par les opposants à cette visite. C’est là qu’apparaît la véritable "rupture" du nouveau président. Son gouvernement ne détermine pas seulement la politique du pays, il fournit en prime la critique. La realpolitik à laquelle Sarkozy initie les vieux idéalistes et ses nouveaux alliés ne se déploie pas dans la discrétion feutrée des salons gouvernementaux mais dans les médias, où les intellectuels étaient autrefois chez eux. Le problème est que cette conduite nuit autant à la crédibilité des intellectuels qu’à celle du président." De marc, posté le 30.12.07 à 18:49 ![]() Enfin, un petit dernier pour finir, écrit de la plume d’Amine Lotfi, pour le quotidien algérois El-Watan : "Tout près du chéquier libyen" "En accueillant le chef de l’Etat lybien, la France ne fait que profiter de son retour en grâce diplomatique...et de ses milliards de dollars. Le dirigeant lybien entame, à partir du 10 décembre, une visite officielle de cinq jours en France. Cette visite - dont Paris escompte de substantielles retombées financières - soulève une vague de violentes protestations de la part de l’opposition parlementaire et des organisations des droits de l’homme, qui jugent le colonel Kadhafi indésirable. Les autorités françaises ne semblent nullement embarrassées pour autant par ce vacarme politico-médiatique qui ne devrait pas compromettre la signature de gros contrats avec Tripoli. Le président français, Nicolas Sarkozy, s’est d’ailleurs montré pragmatique en assurant à son invité, lors du tout récent sommet Union européenne-Afrique à Lisbonne, qu’il était le bienvenu. Le colonel Kadhafi se rendra donc à Paris - selon une formule désormais consacrée - "en ami", c’est-à-dire en n’en pensant pas moins, car il est parfaitement informé des tirs croisés dont il fait l’objet. Pour lui aussi, le ton est au réalisme et à la conclusion de contrats qui amélioreront l’image de la Libye sur la scène internationale. Et, de fait, l’heure n’est plus où le colonel Kadhafi était voué aux gémonies tant par l’Europe que par l’Amérique, prêtes désormais à commercer avec une Libye revenue en grâce depuis qu’elle a affirmé qu’elle renonçait à développer des armes de destruction massive, en 2003, et qu’elle a dédommagé les victimes des attentats au-dessus du Niger, en 1989, et de Lockerbie (Ecosse), en 1998, qui avaient frappé des avions civils. Depuis cette date, le colonel Kadhafi a reçu la quasi-onction du président Bush lui-même et il est redevenu parfaitement fréquentable pour l’ensemble des capitales, dans un contexte où le réalisme économique prime sur bien d’autres considérations. Le président français avait d’ailleurs souligné, à Lisbonne, qu’il encouragerait "le retour à la respaectabilité internationale" du colonel Kadhafi. Le rapprochement entre Paris et Tripoli avait connu un temps fort, cet été, lors de l’épisode de la libération des infirmières bulgares détenues en Libye. En contrepartie du geste du colonel Kadhafi, Paris aurait pris un certain nombre d’engagements, en particulier dans le domaine du nucléaire civil. La France est désireuse d’exporter sa nouvelle génération de réacteurs et de vendre dans le monde ses nouvelles technologies. Mais l’un des objectifs de la visite du dirigeant libyen en France concernerait des contrats d’armement et plus particulièrement d’avions de chasse Rafale, que l’industrie aéronautique française peine à placer. La Libye serait l’un des rares pays, pour ne pas dire le seul, à acquérir ce matériel de combat, qui fera son apparition dans une région qui a bien d’autres priorités. A cet égard, la visite du colonel Kadhafi est déjà tout bénéfice pour la France et son industrie militaire. Même s’il est peu probable que le dirigeant libyen ait droit, en retour, à des bains de foule sur les Champs-Elysées." De Malaïka, posté le 12.01.08 à 15:33 ![]() On voit bien que beaucoups de gens ingnorent ce qu'endurent les peuples de Libye d'Algérie Maroc et Tunisie avec leurs dictateurs pour l'Algérie sa malediction c'est le pétrole et le gaz et son hopital ambulant qui ns dirigeon vit encore sous l'Etat d'urgence nos auteurs algériens sont bannis censurés des bombes qui explosent tout les 11 du mois j'aurais voulut que le Monsieur présient de la république française lors de son voyage mette dans la balance les droits de l'Homme rien de rien ne dit-on pas que l'argent n'a pas d'odeur Ajouter un commentaire |
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