Au PS, la campagne dans la campagne Plusieurs candidats potentiels se manifestent. Le maire de Paris en est. Bertrand Delanoë se verrait bien aux commandes de l'appareil, et tente pour cela de briser son image d'élu local. Il s'aventure même à dresser le profil du candidat idéal, « il faudra un vrai premier secrétaire, quelqu'un qui ait l'autorité, la force pour remettre en route le PS et pour s'opposer à la droite ». Il faut aussi compter sur ceux qui rongent leur frein depuis des années en attendant leur tour. Il faudra composer avec les Dray, Moscovici, Valls... qui ont depuis fait comprendre que la reconstruction du parti socialiste ne se fra pas sans eux. Et Ségolène Royal dans tout ca? Elle n'a pas attendu qu'on vienne la chercher. Toujours dans la dynamique de sa candidature à l'élection présidentielle, elle a entamé un tour de France, apportant son soutien aux candidats du parti pour les municipales. Un jour à Caen,un autre à Toulon, puis à Nice ou Périgueux, elle sillonne les routes à la rencontre des candidats, prépare son réseau et renforce sa popualrité chez les militants. Surtout ne pas tomber dans l'oubli, montrer qu'elle est encore là et que l'échec de 2007 n'était que le début d'un long combat. Chaque jour ou presque, elle envoie "un journal de campagne" aux abonnés de Désirs d'avenir. Mercredi 5, elle était à Toulouse, ville bleue dans une région rose. Lors d'un discours tenu pendant ce déplacement, elle annonce sa volonté de rassembler les socialistes autour d'un texte fondateur, qui serait présenté aux militants lors du congrès national. Cette union dit-elle, se fera avec ou sans « les poids lourds » du parti. Convaincue de la pérennité de son projet, Ségolène avance sans se soucier des remous qu'occasionne son volontarisme. Commentaires
De a.londres, posté le 08.03.08 à 20:19
![]() Plusieurs choses : 1)- royal c'est la garantie d'une défaite de la gauche aux prochaines présidentielles. Malgré la fin de règne calmiteuse de chirac, la victoire de la gauche aux régionales et le vote sanction du référendum européen, malgré un advsersaire ridiculement démagogique au bilan catastrophique en tt que ministre de l'intérieur (qui se souvient des 2 mois d'émeutes?), elle a été capable, à force de bourdes grotesques, d'absence criminelle de stratégie politique et de convictions, de faire élire l'individu le + dangereux pour la france depuis pétain. Dons ségolène, pars loin, ne reviens jamais ; l'avenir c'est delanoë : un très bon bilan, une grande intelligence politique et de vraies convictions. 2)- valls et dray se sont définitivement grillés juste après l'election de celui dt on ne prononcera pas le nom : dray demandant partout dans paris qd celui dt on ne prononcera pas le nom "l'appellerait pour rentrer dans le gouvernement", tandis que valls disait juste après l'augmentation honteuse du salaire présidentiel "le + important c'est que cela se fasse en tte transparence". On n'oubliera pas non + le comportement minable de strauss kahn pret à tout pour palper ses 500000 dollars/an au FMI ; ni les traîtres besson, lang, kouchner,védrine, mitterandolâtres dégoutants qui finirent sarkozyens enragés. Seront tondus à la libération. - toulouse n'est pas une "ville bleue dans une région rose" mais bien la capitale socialiste du bastion socialiste français (comme l'ont montré tous les résultats d'élections nationales dans ette ville depuis mathusalem) : comme dit dans le lien, c'est une ville de gauche qui a une mairie de droite depuis 30 ans en raison de la dimension "locale" de l'élection municipale et de la "dynastie" baudis, une droite très très light élue par les ptits vieux et les commerçants du centre-ville.Mais bon cette année, les choses vont rentrer dans l'ordre et l'intégralité de la carte politique de moun païs sera d'un beau rooooose ! Ajouter un commentaire |
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