« La nuit des barricades ». Paris se lève avec la gueule de bois. C'est l'apogée de la violence étudiante. Au petit matin, le 11 mai, le quartier Latin porte les stigmates des affrontements de la veille.
Les dégâts constatés sur la voirie, comme le nombre important de blessés et la dureté de la répression policière, va entraîner une prise de conscience de l'opinion publique. Mais avant tout, cette nuit va réveiller le monde ouvrier qui était jusqu'alors indécis quant à son engagement dans le conflit.