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Toute l'actualité politique de Jean-Pierre Chevènement
Chevènement démissionne Jean-Pierre Chevènement a renoncé ce week-end à être candidat à la Présidentielle. Une décision qui n'étonnera personne vu les nombreux appels du pied que lui faisait Ségolène Royal depuis la fin des primaires au parti socialiste, et,surtout , vu la difficulté pour JPP d'incarner la voix de la gauche morale face à la candidate. L'accord lui permet en outre de redorer le blason du MRC accusé d'avoir fait perdre Lionel Jospin en 2002. Côté boutique, le Mouvement des Républicains Citoyens (MRC) obtient du PS dix circonscriptions gagnables - contre quatre envisagées à l'origine. Toute bonne négociation suppose son lot de sacrifices : sur l'autel de la solidarité, Georges Sarre laisse donc sa tête, les socialistes ayant refusé de lui laisser la circonscription du 11 ème arrondissement. Joli coup pour Royal qui ouvre la porte à la gauche du non.Jean-Pierre Chevènement cherche un sillonPosté par Easywriter le 29.11.06 à 14:00 | tags : campagne electorale, présidentielles 2007, chevènement
"Je crois qu'on cherche un candidat antilibéral, d'ailleurs introuvable, mais le candidat antilibéral, c'est moi!"Les difficultés rencontrées par le mouvement de gauche antilibérale pour se choisir un candidat redonneront-elles du souffle à Jean-Pierre Chevènement qui tente toujours de s'imposer comme l'autre visage de la gauche ? Hier soir en meeting à Paris il a donc confirmé sa candidature et expliqué que si Ségolène Royal écoutait les Français, lui il souhaitait leur parler. Ménageant tout de même la candidate socialiste avec laquelle un accord n'est pas à exclure il a rappelé qu'il était d'abord l'adversaire de Nicolas Sarkozy. Le ralliement de Chevènement avec les socialistes achoppe vraisemblablement sur le nombre de circonscriptions que le PS concèdera au MRC(mouvement républicain citoyen) . Très généreux avec les radicaux de gauche qui en ont obtenu 36 malgré leur faible poids électoral, les socialistes ont créé une "jurisprudence" un peu embarassante.
24/11-10 H 50: Jean-Pierre Chevènement est toujours candidat Qu'on se le dise : La candidature de Jean-Pierre Chevènement est "nécessaire pour porter jusqu'au bout les aspirations populaires et en particulier celles d'une majorité de Français qui ont voté non le 29 mai 2005".Alors que le PS, sous la houlette de François Hollande, tente de rassembler toute la gauche (et pour commencer tous les socialistes), que les cadres du parti radical de gauche viendront en nombre à la fête de victoire de Ségolène Royal dimanche, Chevènement essaye toujours d'imposer la petite musique du MRC (mouvement républicain citoyen). Il vient de se trouver un allié de choix, le jospiniste Claude Allègre qui a indiqué hier que JPP porte davantage les couleurs de la gauche que Ségolène Royal. Jean- Pierre Chevènement : un projet avant le retrait ? Il a ses locaux de campagne, son agenda de tournées provinciales, certainement le plein dans la bagnole et depuis hier un programme : la réorientation de la construction européenne (il fut l'un des principaux promoteurs du non) et la préservation du modèle républicain. Très attaché au concept d'Etat-Nation et réputé "gaulliste de gauche", Jean-Pierre Chevènement privilégie un gouvernement économique de la zone euro, et «une Europe qui protège, qui préserve les services publics, qui définisse des normes sociales et qui prévoit des clauses anti-dumping». L'éducation et la recherche (+25 % de budget promet-il) se taillent la part du lion dans un programme qui prévoit également des examens d'entrée au collège. Mais la grande question est de savoir si JPP restera en lice si le FN obtient les 500 parrainages : je proposerai aux candidats de la gauche une concertation, je prendrai mes responsabilités mais je demanderai à chacun de prendre les siennes. Une des responsabilités que pourraient prendre ses adversaires est d'imaginer par exemple un plus gros quota (4 sièges pour l'instant) de circonscriptions réservées au Mouvement Républicain Citoyen (MRC) et pourquoi pas un poste de ministre pour Jean-Pierre. Histoire de mettre un peu la pression, Jean-Pierre Chevènement a également jugé le programme socialiste ambigu et dangereux. Dans son calendrier, Chevènement a t-il déjà programmé sa démission d'un futur gouvernement socialiste ? Pourquoi il faut voter Fabius, par Laurent Fabius Pour une raison tout bête : il est le seul noniste, s'il est élu, la candidature de Jean-Pierre Chevènement devient obsolète. C'est pas moi qui le dit c'est...Laurent Fabius : Si je suis candidat, il ne le sera pas nécessairement.Allez, à quelques jours du scrutin et avec une telle remontée à effectuer, tout est permis. Même essayer de faire croire qu'on a le soutien d'un homme qui a sévèrement taclé le PS en annonçant sa candidature sur TF1 dimanche. Chevènement en campagne : retour de la turbulencePosté par Easywriter le 07.11.06 à 10:33 | tags : buffet, besancenot, royal, présidentielles 2007, chevènement, laguiller
![]() Le parti socialiste qui venait de dealer la non-candidature des radicaux de gauche en l'échange de 36 circonscriptions réservées aux législatives et s'apprête vraisemblablement à un accord semblable avec les Verts, doit à nouveau composer avec celui dont ont dit qu'il obtint en 2002 les 5% de voix qui ont exclu Lionel Jospin du second tour. Même s'il s'en défend, la décision de Jean-Pierre Chevènement est liée à l'impossibilté pour son partie le MRC d'accepter les quatre circonscriptions promises par le PS. Bref, la géographie politique à gauche risque de ressembler à celle de 2002, alors que les socialistes se félicitaient doucement de l'éventualité d'une seule candidature d'extrême gauche au premier tour et donc d'une concentration des voix antilibérale moins dangereuse qu'un éparpillement de la contestation. Mais Marie-George Buffet, Olivier Besancenot, Daniel Glukstein (parti des travailleurs), Clémentine Hautain ou José Bové pourraient à défaut d'un accord faire exploser le nombre de candidats anti-libéraux dans la foulée d'Arlette Laguiller. Sur France 2, Royal épargne Chevènement et tacle Sarkozy Ségolène Royal évite d'enfoncer Laurent Fabius et pardonne même à Jean-Pierre Chevènement d'envisager une candidature. La candidate socialiste a rappelé qu'elle était d'accord avec l'ancien Ministre de l'Intérieur sur le nécessaire encadrement des jeunes et tenté de rapprocher l'expérience de la police de proximité (mise en place par Chevènement et abandonnée par Nicolas Sarkozy) de sa philosophie de l'ordre juste et du retour ses services publics dans les cités. "Je souhaite si je suis élue qu'il puisse me rejoindre" a-t-elle conclu sur ce point, manifestement peu inquiète sur sa victoire aux primaires. En revanche, elle a reproché à Nicolas Sarkozy de faire de nouvelles lois sans songer à appliquer celles existantes, de vouloir durcir des peines déjà sévères et de ne pas donner les moyens à la justice et à la police de travailler convenablement, rebondissant sur les critiques croissantes dans les syndicats policiers (après celles de la magistrature) envers leurs ministres de tutelle. Elle a rappelé que l'insécurité financière jouait aussi dans le climat social. Contestant l'idée d'un assouplissement de ses positions concernant les camps pour jeunes délinquants, elle a de nouveau indiqué que les idées neuves étaient parfois déformée ou mal comprises. Vous le reconnaissez ?Posté par DDA le 24.10.06 à 16:13 | tags : fabius, royal, elections, présidentielles 2007, chevènement
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