En s'élargissant vers l'est de la capitale, "Paris plage" réussit son pari populairePosté par Jean-Marc (militant Verts) le 06.08.07 à 14:53
Hier, dimanche, grande balade à vélo de Vincennes à Palais Royal pour aboutir au parc de la Villette, plus bondé que jamais. Ambiance familiale et mixte. Un peu plus haut, vers Stalingrad, bal popu et ambiance cubaine. Pas trop bobo, beaucoup moins de touristes que dans le centre également.. Une initiative intelligente et réussie de la municipalité en faveur des quartiers populaires de l’Est parisien. Beaucoup de gosses mélangés à des plus vieux. Jeux de sable et jeux de pétanque. Selon le site d’information indépendant http://rue89.com/ « Fin juillet, un cabinet spécialisé dans les études marketing, Acxiom, a publié une étude sur le comportement des foyers français par rapport aux vacances. L'étude a été effectuée sur un très large échantillon: 461081 "répondants". Résultat: 12 millions de Français, soit 19,3% de la population, ne partiraient JAMAIS en vacances! Une évaluation qui complète celle délivrée par l'Insee, comptabilisant, pour l'année 2004, 21 millions de sédentaires. En clair, chaque année, un Français sur trois ne part en vacances ni en hiver, ni en été, c'est-à-dire qu'il ne passe pas plus de quatre nuitées hors du domicile, en dehors des week-end. Beaucoup partent une année sur deux, ou sur trois, ce qui explique la différence entre les chiffres Insee et Acxiom. Un critère discriminant: l'argent Les indicateurs de l'Institut national de la statistique sont stables: en 1999 déjà, le taux de vacanciers dépassait à peine les 60%. La dernière analyse de 2006 pointe une évolution plutôt à la hausse (65% de "vacanciers"), principalement au bénéfice des "séniors". Privées ou publiques, toutes les études s'accordent à définir un même critère discriminant: l'argent. Pour se dorer la pilule, il vaut mieux être riche, jeune et bien portant que pauvre, vieux et malade. Un phénomène largement analysé par l'Observatoire des inégalités, qui a même quantifié les motifs de non-départ: "Ainsi, 37% de ceux qui ne sont pas partis l’ont fait faute de moyens, contre 20% par choix, 15% pour des raisons de santé et 10% pour des raisons professionnelles." Un article de David Servenay (Rue89) Commentaires
Pas encore de commentaire
Ajouter un commentaireHommes et femmes politiques |
Discussions en cours sur le forum politique :
|