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Anthony Charles Lynton Blair
Surnom : Le Très honorable
Nationalité : anglaise
Naissance : 06 juin 1953
Age : 54 ans
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« Pour l’instant, laissez-moi dire cela : le régime de Saddam Hussein est abject, il développe des armes de destruction massive, et nous ne pouvons le laisser ainsi. C’est une menace pour son propre peuple, pour la région et, si on le laisse développer de telles armes, une menace pour nous également. »
Biographie de Tony Blair
Ca devait être le renouveau, le 1981 anglais. La fin d’une époque conservatrice, le début d’une nouvelle ère économique et sociale. Le New Labour conquiert le Royaume-Uni en 1997 et le jeune et fringant Tony Blair est celui qui met un terme à dix-huit années de thatcherisme. Sa popularité est alors la plus forte jamais enregistrée pour un Premier ministre.
En mai 2006, le Daily Telegraph publie la quote de popularité de Blair : seuls 26% des Anglais approuvent sa politique. Un coup dur. Tony Blair, ou comment dix années ont réussi à faire du brillant Premier ministre le plus contesté des leaders européens.
Ca avait bien commencé. La démocratie sociale, ou « la troisième voie » selon ses propres mots, a l’éducation, l’emploi et la santé comme priorités. Les taxes augmentent pour financer la sécurité sociale et l’école publique. Le salaire minimum est créé, les employés mieux protégés.
Tout y passe. Les Chambres des communes écossaise et galloise sont créées, l’hérédité des sièges à la Chambre des Lords est bannie. Un pacte civil est conçu pour les couples homosexuels, et Londres a un maire depuis 2000.
Les premiers résultats sont bons : la croissance augmente, le chômage baisse, les investissements extérieurs se multiplient. Tony Blair est réélu en 2001 et conserve quasiment la même majorité. Mais les soucis ne font que commencer. Les attentats du 11 septembre révèlent un alignement idéologique très fort sur la politique étrangère américaine. La crise irakienne est l’occasion pour Tony Blair de devenir le meilleur partisan de la guerre. La contestation prend le pays tout entier, les manifestations se multiplient ainsi que les démissions au sein du gouvernement.
Les critiques fusent tandis que les problèmes deviennent évidents. Le financement de la santé et les réformes dans l’organisation des hôpitaux n’ont pas fonctionné. Le déficit de la Sécu est de 800 millions de livres en 2005. Dans l’éducation, Blair autorise les universités à fixer les frais de scolarité, et certains atteignent les 3000£. Le chômage est mal dissimulé par la précarisation des contrats de travail. Aux élections de 2005, Tony Blair perd un tiers de sa majorité.
La joie de la désignation de Londres en tant que ville olympique, en juillet 2005, est vite ternie par les attentats le lendemain. Pour 64% des Anglais, la guerre en Irak a mené indirectement à ces attaques. Les lois sécuritaires proposées par le gouvernement pour y répondre sont rejetées par la Chambre des communes.
Ca finit mal. Le 5 septembre 2006, 17 députés travaillistes demandent le départ de Tony Blair. The Sun s’avance en affirmant que Blair devrait quitter le New Labour en mai 2007 et son poste de Premier ministre lorsqu’un nouveau leader du parti sera élu. Tony Blair est resté mystérieux sur ses intentions, mais personne ne le voit rester à la tête de du Royaume-Uni après septembre 2007.
Tony Blair a déçu les Anglais. Celui qui avait suscité tous les espoirs n’a réussi à satisfaire aucun des bords politiques. La Grande-Bretagne connaît un redressement économique sans précédent, mais sa réputation internationale est entachée pour plusieurs années. C’est peut-être cela, la troisième voie chère à Blair : un bilan ni parfait ni catastrophique, mais une réputation achevée aux yeux du peuple.
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Les commentaires sur Tony Blair
+ dear.im winning in lottery BMW .Englend.but the society refuse of send me my winning prize.please..
par abdelkrim
+ Tony Blair devait dire tous les matins:
"grand merçi,Madame Thatcher!
par GERARD
+ de grace paie a ta femme un chirurgien esthetique tu a vu la tronche de cherie ou sinon fout lui..
par amina