« La France deviendra dans moins de 20 ans la colonie de ses anciennes colonies ... »
On dirait qu’une bonne fée s’est penchée sur le berceau de Vladimir Poutine, ou qu’une bonne étoile le suit. Tout ce qu’entreprend le président russe semble réussir. Même s’il s’embourbe en Tchétchénie et que l’économie russe peine à démarrer, il bénéficie d’une large popularité et sait se faire respecter dans le monde.
Sa carrière ressemble à n’importe quelle ascension ambitieuse au sein de la Nomenklatura. Des débuts militaires, un diplôme de droit. Puis Poutine semble faire le parcours sans erreur : notable de Saint-Pétersbourg, il approche Boris Eltsine pour devenir l’un de ses proches conseillers. En un an, il devient vice-président. Deux ans plus tard, en 1999, Premier ministre. Celui qui ordonne la reprise des hostilités en Tchétchénie.
Boris Eltsine atteint d’une maladie, Poutine assure l’intérim et se fait élire dès le premier tour des présidentielles de 2000.
Les Russes se mettent à aimer son style austère mais intègre. Son autoritarisme tranche avec la perestroïka de Gorbatchev. Après le désordre, retour à l’ordre. Les oligarques mafieux apparus après la fin de l’URSS sont mis au pas, les médias muselés.
L’Union européenne n’ose pas contester celui qui permet aux Européens de se fournir en gaz. Les Etats-Unis ne critiqueraient pas sa politique en matière des droits de l’Homme, puisque Bush lui même est remis en cause depuis la guerre contre le terrorisme. Poutine est omnipotent : sa réélection est un succès, avec plus de 70% des voix.
Chirac lui remet même la légion d’honneur en 2006.
Poutine a réussi là où Eltsine et Gorbatchev avaient échoué. Les Russes ressentent le prestige de leur nation, mais au prix de quels sacrifices. Poutine sacrifie les moyens pour la fin, et la bonne fée doit manger sa baguette.
+ si vous n'etes pas le meilleur ami de la france vous n'etes pas non plus son ennemi ,je pense que..
+ A ce jour depuis le démentélement de l'URSS pour le plus grand profit des grandes sociétés..